Samedi 27 juin 2009
Confirmer  l'alignement  des façades:
Ajouter des étages aux immeubles les plus petits, que tous soient à même niveau
Faire des toits plats afin qu'ils puissent servir de terrasse à l'usage des habitants des immeubles
Réserver la terrasse d'un immeuble au moins pour qu'elle soit ouverte à tous et accessible depuis la place




Exemple de porte d'entrée menant à la terrasse collective :


Faire des aligements de balcons qui courent sur tout un côté de la place.
Y installer des plantes et fleurs (La Ville de Marseille et les habitants doivent les entretenir ensemble). Organiser des concours de jardinage.

Harmoniser : portes, fenêtes, volets





Faire également un alignement de stores pour l'ensemble des commerces.

Des ateliers pourraient être proposés dans le quartier pour imaginer, avec des artistes et artisants la décoration des stores et les motifs des balcons.



Les arbres :


Même en été, on ne les remarque pas assez.
Pour les mettre en valeur, il est possible de :
Disposer sur les troncs des panneaux indicateurs (Place Halles Delacroix/ Rue de l'Arc/ Rue Longue des Capucins etc...)
Mais aussi, mettre oiseaux artificiels dans les feuillages avec cages à oiseaux et de la nourriture pour attirer les vrais oiseaux (consulter un spécialiste!)
Et des bancs circulaires aux pieds des arbres avec un système de crochets arrondis, un peu en hauteur, pour y mettre les sacs, qu'ils ne traînent pas par terre quand les gens s'assoient y passer quelques instants...

Par Marie Sengel/Transverscité - Publié dans : idées du jour
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Vendredi 26 juin 2009
Kheira (4 ans) ; Amel (9 ans) ; Zahra (10 ans) ; Nour (9 ans), Thouraya (7 ans et demie), Adam (7 ans) et Sweez (Adulte)





Sur la place, il y a moins de volets ouverts que de volets fermées.
On pourrait repeindre de toutes les couleurs, des couleurs du sud, des couleurs vives, moins sombres….
On pourrait mettre de nouveaux volets. Beaucoup sont cassés avec la peinture enlevée.
Il faudrait des fleurs suspendues aux immeubles. Alors ce serait beau.

Sur la place, derrière les arbres, il y a une maison blanche et orange, avec quatre fenêtres par étage qui n’a pas besoin d’être refaite. Les volets ne sont pas abîmés et c’est très beau.
 Il y a un lampadaire et une place pour une statue
Des crochets
Des tuyaux
La façade n’est pas toute lisse, il y a parfois des rayures
Il y a des encadrements autour des fenêtres et des corniches tout le long de l'immeuble

Parfois, en haut, il n’y a pas de petites fenêtres mais des terrasses

Il y a un autre immeuble sans porte, avec deux magasins
Deux marches mènent aux magasins. C’est le rez-de-chaussée
Au-dessus du magasin, il y a une planche comme un petit toit, puis deux fenêtres avec des volets qui ne sont pas tous colorés de la même façon parce qu’ils sont vieux.
 Il y a une lampe entre les deux fenêtres qui sont dans un bleu très clair.
Elles sont en rectangle, dans un rond qui est autour, et le haut de la fenêtre aussi est rond
Il y a quatre étages et plus haut, les autres fenêtres sont en rectangle mais tout droit. Celles du second étage sont les plus grandes puis elles sont de plus en plus petites
Au dernier étage, une planche en bois remplace un volet
Il y a des paraboles
Au dessous des fenêtres, il y a un petit rebord
C’est pour mettre ses plantes ?

Plus loin, il y a une porte longue en hauteur, avec plein de petits carreaux de fenêtres au dessus. Il y en a neuf, mais deux sont cassés

Dans le coin de la place, une chaussure est accrochée sur une fenêtre et des journaux sont accrochés sur la porte.
Il y a deux crochets entre les fenêtres du 1er étage

Par marie Sengel/Transverscité - Publié dans : petite ethnographie
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Dimanche 4 janvier 2009

 

Sur la placette, c’est vrai qu’il y a le problème des voitures. Il y a 60 à 70% des personnes qui se garent pour les achats. Ça on est d’accord, mais les autres viennent pour prendre un café, acheter une baguette ou simplement se garer là. Et on ne peut pas trier. Alors d’un côté ça nous arrange, de l’autre côté ça ne nous arrange pas parce que des fois ça fait vraiment bloc. Mais si on blâme tout le monde on est perdant. Or, nous, on ne dit pas « non » aux les gens qui viennent stationner pour faire les courses. Si c’est pour faire les courses, c’est normal : il y a des vieux, il y a des vieilles, il y a des gens qui achètent beaucoup. C’est très important pour le déroulement du commerce. Si c’est pour garer toute la journée devant un magasin, là je ne suis pas d’accord. Mais on ne peut pas savoir qui va venir acheter avec sa voiture et qui va venir s’installer pour prendre un café.

 

 

Au pire, on peut mettre des poteaux à partir des terrasses, et laisser un passage pour les camionnettes, alors quand on arrive, on se gare pour la livraison. Il faut la place pour trois camions, et quand l’un de nous a terminé de décharger, il peut partir en marche arrière. Donc il faut une seule voie avec un dégagement. Pour ça, il suffit de l’espace d’une largeur plus une allée pour trois camions, et une fois qu’on a déchargé, on va se garer ailleurs.

 

Par Marie Sengel/ Transverscité - Publié dans : Les gens y voient...
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Lundi 17 novembre 2008
j'ai vu une vieille dame, au moins 70/80 ans.
Musulmane, avec une djellaba couleur orange foncé, cuivré. Et un foulard.
Sur le front, elle a un tatouage.
Avant d'entrer au "royaume des saveurs", elle s'est arêtée pour se tenir au réverbère.
Elle paraissait essoufflée, fatiguée.
Cela a duré environ 5 secondes, puis elle est partie, elle a fait un ou deux pas et elle s'est encore arrêtée 2/3 seconde pour reprendre son souffle.
Elle est entrée au royaume des saveurs.
Je ne l'ai plus revue
Par Marie Sengel/ Transverscité
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Lundi 17 novembre 2008

 

Sur cette place, la plupart des gens qui sont attablés aux terrasses de snack sont de sexe masculin. La plupart originaires du Maghreb. Ils parlent d’ailleurs arabe.

Pour ma part, j’ai l’impression d’être en Algérie.

Cette caractéristique fait que je ne viendrais pas prendre un café spontanément, par exemple, car je me sentirais mal à l’aise.

Je me fais une image des hommes maghrébins (de là-bas) plutôt négative. Je n’aime pas trop leur mentalité : j’ai l’impression qu’ils sont là à dévisager les femmes, les analyser. Je sens qu’ils recherchent un intérêt quelconque.

Bref, je suis juste de passage…

 

 

Réalisé avec Destination Familles, sur le thème : "femmes et espaces publics à Noailles"

Par Marie Sengel / Transverscité - Publié dans : petite ethnographie
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